Interview: Vinita Agrawal poète

Publié le 11 Septembre 2016

Interview: Vinita Agrawal poète

Bonjour à tout mes lecteurs, aujourd'hui je ne vais pas vous parler de Bollywood.

Mais d'une poète renommé qui a gagné plusieurs awards national en inde et international. Vinita Agrawal qui depuis très jeune a eu l'esprit très créatif.

Elle a écrit son premier poème à l'âge de cinq ans.

"C'étais à propos de ma poupée" dit-elle par e-mail via son domicile à Mumbai.

"Regardant dans le passé, J'ai le sentiment que j'ai exprimé mon amour pour les choses que je possédais ou les gens dans ma vie à travers la poésie."

La poesie de Agrawal est riche en émotion et de détail vif, les mots et les histoires sont soigneusement tissé comme une belle tapisserie, chaque fils sont dépendants des uns et des autres. Et quand son travail est lu à haute voix, il a un rythme de chant et de belle qualité sonore comme le bruit de la pluie tombant sur les cloches de cuivre.

Dans sa collection la plus récente et la troisième poésie de son livre "The silk of Hunger" Agrawal explore la spiritualité qui sommeille en nous.

Russel Micnhimer un célèbre poète américain fait une review et fait des louanges à la collection dans le nord de Oxford.

"Et au dessus de toute la conscience viscéral du détail physique nous sentons le cycle inexorable du temps qui s'écoule" écrit-il "Ceci est quelque chose que même de beaucoup de poète mature sont incapable de faire." Et il pointe avec l'acuité avec la quelle celui-ci respecte son monde. Et partage ses perceptions avec les lecteurs.

Vous pouvez acheté sont livre ici: /http://www.authorspressbooks.com/author_detail.php?a_id=747

et son autre livre ici: https://www.amazon.fr/Longest-Pleasure-Vinita-Agrawl/dp/1944251200/ref=asap_bc?ie=UTF8

Agrawal à gracieusement pris le temps de répondre à quelque questions récemment à propos d'elle même et de son travail.

1. Vous avez commencé à écrire de la poesie très jeune. Avez -vous grandi en écoutant de la poésie ? Quand vous êtiez jeune qu'es-ce qui vous a inspiré et comment votre source d'inspiration au fil du temps ?

C'est vrai... j'ai écrit mon premier poème à l'âge de cinq ans. C'étais à propos de ma poupée. Regardant dans le passé, J'ai le sentiment que j'ai exprimé mon amour pour les choses que je possédais ou les gens dans ma vie à travers la poésie. La poésie n'était pas dans ma vie quotidienne appart dans mes premières années de l'école primaire qui m'a été enseigné. Je me souviens que les leçons de poésie étaient ma classe favorite. Je sentais une vague d'émotions juste en lisant des poèmes. J'ai acheté la collection de Palgrave de la poésie classique en tant qu'ado et lu du début à la fin. Ce fut ma première source d'inspiration.

Plus tard, mes propres émotions sont devenues mon inspiration pour l'écriture. Même maintenant, un peu de sentiments dois remuer à l'intérieur de moi pour moi pour l'exprimer dans des mots. Je ne peux pas écrire mécaniquement.

2. En tant que résident de nombreuse ville différentes, trouvez-vous que votre travail est influencé par le lieu ? Mumbai est-il un endroit qui alimente votre créativité ?

Bien qu'il est vrai que j'ai vécu dans de nombreuses villes, mon travail n'a jamais été influencé par les lieux de mes séjours. L'espace que nous portons tous en nous est resté le même. Est tout mes mots se posent à partir de là. Mumbai est un "lieu qui se passe" - ce qui signifie qu'il est vivant culturellement. Il y'a des innombrables occasions de partager son travail et chercher l'exposition pour son côté créatif. Mais personnellement, je reste juste connecté à l'intérieur de moi même. C'est la personne qui parle tout le temps de mon travail. La ville extérieur n'a pas d'importance.

3. L'émotion dans votre travail est si riche. Pourtant, vous avez dit à un moment donné, que vous étiez un poète qui garde son travail pour vous même. Qu'es-ce qui vous a aidés à sortir votre travail dans le monde ?

J'étais un poète caché -ce qui signifie que j'ai écrit beaucoup de poésie, mais n'est pas sortie avec cela en public. J'ai juste amassé mon travail dans les journaux es des dossiers personnels. Cependant les choses ont changé après 1997 après ma première publication dans un magazine appelé Femina. Ce fut l'un des meilleurs magazine féminin qui sortait chaque mois en Inde à l'époque et leur page de poésie à été éditée par Kamala Das. Elle a été un de mes poètes favoris alors cela signifiaient beaucoup pour moi d'y être publié. Après cela, il n'y avait pas de retour en arrière - après cela, je voulait être publié partout !

Il y'a un célèbre poète ourdou Nida Fazli qui a dit, que toute vos expériences sont de la poésie... et ce qui est pas connu par vous est prose. De même, la vérité des émotions que je dépeins dans mes poèmes est ce qui le rend riche... autrement ce serait la sciure de bois.

4. Si vous pouviez passer un mois à écrire n'importe ou dans le monde, où serait- il ?

A Kailash Mansarovar au Tibet. A savoir, si je pouvais survire aussi longtemps là-bas. C'est l'endroit le plus mystique sur cette planète. Il est à une altitude de quinze mille pieds ci-dessus est l'oxygène est rare. Mais je crois que simplement visiter l'endroit est une experience transformationnelle. Il serait heureux d'y écrire !

5. Créativité- l'esprit créatif - ressemble à un cadeau à l'artiste. Comment la poésie vous supporte-t-elle ?

La poésie me permet d'être moi même. Autrement nous jouons surtout des rôles dans la vie. Une bonne épouse, une excellente mère, un ami serviable et une fille attentionné sont des rôles qu'il faut accomplir pour que la vie rest en équilibre. Mais c'est la poésie qui supporte mon équilibre intérieur. Cela garde mon coeur intacte.

Voici un de ces poèmes que je vais traduire pour vous mes lecteurs.

The Solid Lines Of Disappearing Things
par Vinita Agrawal
Publié dans Mith
ila Review, Mai 2016

The air, the tree house
that once knew love is now weak in the knees
and in the time it took those moments to become page weary
to turn from solid lines of tree trunks to smoke

L'air, dans la maison de l'arbre

qui a connu une fois l'amour est maintenant faible dans les genoux

et dans le temps qu'il a fallu ces moments pour devenir la page lasse

Se tourner des lignes solides de troncs d'arbre pour fumer

A world fell.

Somewhere in the twilight age
the shaved heads of jasmines ride the desire
to bloom on wet branches of August
but they have lost touch with themselves

Un monde est tombé.

Quelque part dans l'âge du crépuscule

les têtes rasées de jasmin monter dans le désir

à fleurir sur les branches humides d'août

mais ils ont perdu le contact avec eux-même

We cannot become ourselves again.

You and Varanasi
where human heads sink when alive and float when dead,
where seemingly harsh, bladder-bright yellow crystals gleam,
are disappearing thoughts

Nous ne pouvons pas devenir nous-mêmes à nouveau.

Toi et Varanasi

où des têtes humaines coulent quand vivant et et flottent quand il es mort,

où apparemment sévère, des cristaux jaunes vessie lumineux brillent,

disparaissent des pensées

A male world is full of dirty jokes.

Hospitals do not care
children continue to laugh off mestizos
and we do not know EVER if we want to laugh or cry
but Swifts come every day

Un monde masculin est plein de blagues salaces.

Les hôpitaux ne se soucient pas

les enfants continuent à rire des métis

et nous ne savon JAMAIS si nous voulons rire ou pleurer

mais Martinets viennent tout les jours

L'observation de l'homme d'âge moyen accorde fin son pont de vie.

********

Ecouté Vinita Agrawal lire sa poesies via le lien suivant:http://mithilareview.com/agrawal_05_16/

et https://m.youtube.com/watch?v=gfQMo6WiQoc

https://accentsandapertures.wordpress.com/2016/09/20/inspired-a-conversation-with-award-winning-indian-poet-vinita-agrawal/

Big thank you to Vinita Agrawal for your time !

Big thank you also to Gina Williams.

Rédigé par Bollywood Sources

Publié dans #Interview

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